La maladie hémorragique virale du lapin RHD2

 

L’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire est sortie du terrier, hier, pour mettre en garde contre le virus RHD-2 qui a déjà frappé plusieurs élevages de lapins en Belgique et dans les pays voisins. L’Afsca rappelle quelques conseils de précaution pour éviter la propagation de cette fièvre hémorragique et préconise de vacciner les animaux.

A ce stade, quelques élevages ont déjà été touchés, principalement en Flandre occidentale, Flandre orientale et dans la région d’Anvers. Quelques cas auraient aussi été évoqués dans le nord du Hainaut. C’est le centre d’information Flamand pour l’agriculture et l’horticulture qui avait lancé l’alerte la semaine dernière concernant l’arrivée de ce virus sur notre territoire.
« Mais puisqu’il s’agit d’une maladie dont la déclaration n’est pas obligatoire, il est impossible d’avoir un bilan de la situation », indique Lieve Busschots, porte-parole l’Agence.
Des races pourraient disparaitre

La semaine dernière, la Fédération nationale des éleveurs d’animaux de basse-cour avait déjà averti ses membres quant aux risques d’épidémie et imposé la vaccination des lapins qui participent à des expositions ou des concours. « En Belgique, nous avons quelques races qui ont une distribution très locale, indique Gustave Chapelier, juge pour les concours. S’il y a une contamination, le risque de disparition totale de la race est donc réel. »

Mais les vaccins n’étant pas encore disponibles en quantité suffisante (celui contre le RHD-1 n’est pas efficace) et la période de latence pour leur efficacité étant de 10 jours, certaines expositions comme celle de samedi prochain à Xhendelesse seront interdites aux lapins. Il en sera de même pour celle de Messancy les 13 et 14 Août puisque cette manifestation attire aussi des éleveurs de France et du Luxembourg, pays où aucune mesure concernant une vaccination n’a encore été décidée.

Pour remédier au manque de vaccins, le système dit « de la cascade » pourra être appliqué, indique l’Afsca. Cette procédure exceptionnelle permet notamment aux vétérinaires d’importer un médicament vétérinaire d’un autre Etat membre européen.

L’Afsca explique également que le lapin sauvage et le lièvre sont des vecteurs de la maladie. Il est donc important, souligne l’agence « de respecter des règles de biosécurité de base : éviter les contacts avec la faune sauvage, utiliser des surchaussures dans les installations d’élevage, éventuellement placer un pédiluve »

 

LES VOLAILLES, CHATS ET  RONGEURS  NE SONT  PAS CONCERNÉS.

 

 

Source : l’Avenir Verviers

 

Le vaccin est disponible à la clinique!

© Copyright 2016 - Clinique Vétérinaire ADK-Heusy S.A. - TOUS DROITS RESERVES Produit par ESI-Informatique.com - Imust.be